77 Shadow Street, Dean Koontz – mon premier thriller fantastique

Il y a quelques mois, j’ai fait un challenge livresque avec un ami (qui est aussi mon voisin): je lirais un de ses livres, et lui, l’un des miens. Le but étant de sortir de notre zone de confort littéraire et de lire quelque chose que nous aurions difficilement lu autrement. Et c’est alors, donc, que j’ai lu mon tout premier thriller fantastique: 77 Shadow Street de Dean Koontz. Mon ami, quant à lui, est encore en train de lire Jane Eyre de Charlotte Brontë.

 

 

77-shadow-street
« I am the One, the all and the only. I live in the Pendleton as surely as I live everywhere. I am the Pendleton’s history and its destiny. The building is my place of conception, my monument, my killing ground… »

Welcome to the Pendleton. Built as a tycoon’s dream home in the 1880s and converted to luxury condominiums not quite a century later, the Gilded Age palace at the summit of Shadow Hill is a sanctuary for its fortunate residents. Scant traces remain of the episodes of madness, suicide, mass murder—and whispers of things far worse—that have scarred its grandeur almost from the beginning. But now inexplicable shadows caper across walls, security cameras relay impossible images, phantom voices mutter in strange tongues, not-quite-human figures lurk in the basement, elevators plunge into unknown depths. With each passing hour a terrifying certainty grows: Whatever drove the Pendleton’s past occupants to their unspeakable fates is at work again. And as nightmare visions become real, as a deadly tide begins to engulf them, the people at 77 Shadow Street will find the key to humanity’s future . . . if they can survive to use it. (Quatrième de couverture)

Je n’ai pas du tout l’habitude de lire ce genre d’histoire, et sans ce challenge je ne l’aurais pas fait… mais en fin de comptes j’ai bien aimé l’expérience.

J’ai eu du mal à m’accrocher à l’histoire et aux personnages au début. Pendleton est une vieille maison victorienne avec un lourd passé. Des choses étranges ce sont passées il y a longtemps, et voilà que tout recommence: des disparitions, des êtres étranges, des tremblements de terre… L’ambiance devient de plus en plus effrayante.

J’ai fini par m’attacher aux personnages – et plus particulièrement Winny, un petit garçon de 9 ans, et Iris, qui est un peu plus âgée que lui, et qui est autiste. L’un de mes seuls regrets par rapport à cette lecture, d’ailleurs,  c’est de ne pas avoir eu plus de chapitre concernant Iris.

« Iris was that perhaps rarer of autistic savants: one who had an intuitive grasp of the relationship between phonemes, the basic sounds by which a language was constructed, and the printed word. One day when she was five, Iris picked up a childrens book for the first time- and quickly began reading, having had no instruction, because when she looked at a word on the page, she heard the sound of it in her mind and knew its meaning. When she had never encountered a word before, she searched for its definition in a dictionary and thereafter never forgot it. »

En fin de comptes j’ai plutôt aimé cette lecture – mais je ne sais pas si je suis prête à lire un autre livre dans ce genre tout de suite… J’avoue être particulièrement sensible aux histoires de maison hantée (même si en général je ne les lis pas, j’ai regardé suffisamment de films dans le genre…). Mais si vous, vous aimez les histoires de maison hantée, alors n’hésitez pas!

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